Mercredi 22 septembre 2010 3 22 /09 /Sep /2010 18:49

       madelin maitre collard madelin maitre collard madelin 

ce kon de madelin – mais si rappelez vous le ministre rica friendly ou sosie officieux de Maître Collard – s'éméchait l'autre soir chez Taddeï, soutenant que la réforme des retraites devait apparaître mordicus la plus uniformisante possible.

 

C'était déjà le dilemne très actuel, âprement débattu avec les 35H. Mais... comment pourrait-on dire ? Clair qu' en deux siècles de modernité contemporaine le métissage et la multiplicité connexe d'une même population sont devenus la norme étendue. Ces variables d'ajustements nécessitant ainsi de conserver dans le sens du légiféré l'exception du cas par cas en "sous-lois adaptées". Bref, mais 2 posts de suite sous teinte politique là c'est sûr que ça va mal.

  

Publié dans : bloc mémoire
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Mercredi 22 septembre 2010 3 22 /09 /Sep /2010 18:14

C'est dans les publicités tv qu'on a le plus parmi toutes les raisons du monde de pester en trouvant le produit bof et racoleur... Oui peut-être bien mais le budget matérialisé par les images coups de poing et déphasées du spot induit la qualité – c'est que le produit est assez cher et l'entreprise, assez fortunée, représente en simultané le même immédiat standing.

 

C'est aussi con que vrai et aussi vrai que toutes les mécaniques de l'appareil politique pareil à d'autres sont en quelque sorte calquées sur un fonctionnement machiniste identique : les bandes-annonces et autres campagnes les plus coûteuses sont entreprises par quelques des plus gros partis visant le leadership, usant dans son entier de cet enrobage qualitatif proportionnel. Oui oui... Et le consommateur, seul juge, choisit selon cette approche. À dire vrai d'un tel raisonnement qu'il puisse paraître encore plus con et c'est tout.

 

spiruline comprime A001

Publié dans : socio media
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Jeudi 16 septembre 2010 4 16 /09 /Sep /2010 16:25

27 Dans la bande-dessinée la matrice narrative se déploie en suites d'images qui retranscrivent l'action et le mouvement par vagues d'impressions diffuses, d'illustrations structurées en plan photogénique. Elle formalise ainsi une sorte de langage cryptographique soumettant une histoire qui avance aussi par soupirail calligraphique. Dès lors plutôt très inventive dans toutes les variations possibles de swing et de rythme, en diapos déconstructives du mouvement, en multiplicité d'angles et de prises de vue au moins aussi riche et davantage malléable qu'au ciné.

 

Mais là tout de suite une autre chronique sur un mammouth (encore) un brin trop classique.

 

Tout le long des années 50 et 60 le point de vue de nos parents sur les sujets, disons des manifestations nouvelles du pop art, était volontairement naïf, parce que ces produits innovaient par rapport à l'ancien temps (comprendre la décennie 45~55), sous l'apparence niaise de sa filiation populaire.

 

D'après le termes galvaudé de "nouveauté pop", comme l'exemple qui nous interesse ici, une simple BD de Gaston Lagaffe, nos parents (donc) privilégiaient l'impact expressive du "oh mais ça sûr c'est trop sympa, tu verrais c'est franchement marrant" ça pour étayer toujours la simplicité de façade du propos comme une libération esthétique de cette culture pop & assimilé qui ferait des trucs enfin vraiment extravagants, maîtrisés par un savoir-faire millénaire du spectacle là déjà on est monté dans la tonalité du mot employé : de niais on passe à extravagant c'est mieux.

 

La jeunesse adulte et dans le vent de souligner cet aspect ouvert, presqu'épanoui des nouveaux loisirs moyennant cet air de rien comportemental et discursif, en opposition à la méfiance et la pose morale des temps caverneux (1925-35), celle du dédain de leurs propres parents envers ce loisir ("cette culture ? vous rigolez...") Si on devait effectuer un reproche avec pose Molièrale envers cette attitude, ce serait peut-être la béatitude un peu condescendante et volontariste du "ça peut pas être méchant, c'est plein de vie...".

 

Nous avons pour notre part générationelle appris et grandi encore avec Lagaffe mais dans une sphère de dialogue qui valorisait la BD comme un passe-temps agréable voir conseillé de vive voix. On a donc lu et relu sans complexe pour ceux qui appréciaient grandement et peut-être du coup avec un air encore plus ouvert et affranchi. D'où on termine par ne voir aucun néfaste que dans une conversation on puisse approffondir Franquin super sérieusement, par exemple en lui répertoriant plusieurs niveaux de lecture sous le divertissement épais, allant même pourquoi pas jusqu'à l'exposé succint d'arguments mutins élaborés personellement ressorti sous la forme d'une semi-improvisation intrépide et explicite, entre mettons le fromage et le dessert (verre de rosé à portée de main).

 

Bref on intellectualise le truc de façon surtendue, un peu à l'inverse de nos paternels qui mettaient en avant le pur divertissement curatif (au fond Franquin exorcisant ses démons) du truc machin. À notre tour sans doute, à jouer sur un flux de sentiments extrapolé sur ce qu'exprimait nos biens-aimés parents [j'essaie de varier...], nous avons atteint l'autre extrêmité je veux dire la ténacité intellectuelle un peu ténébreuse dans l'échange analytique du débat, mais après le muscadet. Et c'est peut-être le reproche qu'on pourrait faire à nos générations (j'égalise). Le fait que cette réaction essentielle dans les conversations, par comparaison à celles de nos géniteurs, ne soit pas du à la necessité de renverser les sens et les valeurs sera un renseignement précieux... ou pas. Pas vraiment cette volonté progressiste, juste l'intuition d'élargir les perspectives d'un objet d'art et de légitimer avec davantage de souplesse son coté wikipédia. L'allure gentiment attendrissante "tu vas voir c'est rigolo" de nos arriérés de patrons spermacaux faisant découvrir Gaston à la progéniture était aussi due au fait que les mouflets c'était pas des Einstein mentaux...

 

La conclusion de 2 visions successives, disjointes, parallèles, la réciprocité multidirectionelle d'un cercle continu tant qu'on y est, et possible que dans l'avenir proche ces 2 pôles se neutralisent, se fondant dans un contentium qui reformulera à son tour... un koi ? Peut-être un métissage, l'émulation combinée de deux générations (et 3 en fait car nos grands-parents avaient eu Tintin en quelque sorte), peut-être la continuité obsolète, de la procuration induite en gestation plus morcelée, encore davantage sybilline et supralibéré de ce que chacun a acquis dans l'expérience de ses lectures, les mythes modernes, etc. Bon c'est sûr on va pas discuter pédantement sur Lagaffe à la première lecture mais après un certain nombre croissant de lecture, on finit par creuser davantage, s'arrêter parfois en contemplation ou pour y puiser toute la malice dégagée. C'est la force de Franquin d'ailleurs, avoir fait un truc très bien écrit dans les dialogues, l'humour à tiroir, la construction et l'organisation de l'espace visuel. Quoique je me demande si on fera un jour des thèses sur André F. mais allez savoir une fois, bon vive la dialectique, zou...

 

Publié dans : chronique cogito
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Bricobark

Petite science infuse sociationnelle ou essayant de l'être et bdpopzik profuse

Avataro

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Vade-mecum

«Mon cher Tom si l'ironie était faite de framboises nous aurions de quoi faire un certain nombre de tartelettes»

I.D.

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L'espoir fait vivre

« La saga Shenmue se terminera un jour avec des jeux »

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